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[MDD 1.1.10] Dis aux amants et aux amantes que celui qui se tourne vers la chair se tourne vers la mort, et que l'objet de son désir sera bientôt transformé en nourriture pour les vers. Seul celui qui se dirige vers l'esprit vient à la lumière, la source originelle de toute vie ; sa part persistera éternellement et s'accroîtra.

[MDD 1.30.5] Là-dessus, ils se levèrent tous et, escortés de Lémec, partirent vers la forêt des hyènes et des tigres. Ils trouvèrent bientôt le lieu d'horreur souillé de sang, s'affligèrent et pleurèrent sur cette place, puis rassemblèrent les lambeaux de vêtements éparpillés pour en faire le triste objet de leur vénération.

[MDD 1.36.14] Autant il fut l'objet de la grâce avant le péché, autant il le resta après, et ce, pendant presque trente années, jouissant d'une force et d'une puissance tout à fait incompréhensibles ; il tomba à nouveau lorsque, dans l'enivrement de la volupté, il oublia son Créateur si plein d'amour. Le Seigneur le poussa hors du paradis (plus exactement, Il le porta hors de celui-ci), alors qu'en un autre endroit, le désert devait fleurir sous les pas du grand pécheur.

[MDD 1.37.9] Toutefois, la liberté d'esprit de ce peuple ne resta pas toujours intacte. Quelque cent-vingt années après le déluge, les descendants de Sihin se multiplièrent jusqu'à devenir un peuple important qui fut l'objet de différentes discordes ; plusieurs partis se formèrent, qui se distinguaient par leurs coutumes et leurs services divins. Quelques-uns affirmèrent que seuls les premiers-nés étaient capables de diriger le peuple ; d'autres étaient d'avis que le droit d'aînesse ne valait pas grand-chose, vu que le premier enfant était souvent une fille, - c'est pourquoi le commandement devait être accordé au cœur le plus raisonnable ; ici, d'autres représentants du peuple allaient jusqu'à dire : "Puisqu'on parle déjà du cœur, pourquoi ne pourrait-on pas aussi considérer le cœur d'un frère cadet et lui confier la direction des choses ?" Toutefois, quelques-uns rejetèrent toutes ces propositions en disant : "Ce qui fit ses preuves dès le début continuera de le faire jusqu'à la fin des temps !" D'autres encore affirmèrent que le mieux était de toujours demander conseil à Dieu pour chaque chose et de ne jamais porter de jugement ni d'agir de façon arbitraire. A quoi il leur fut répondu : "S'il en est ainsi, chacun de nous a la possibilité de le faire lui-même ; pour quelle raison devrions-nous chercher à élire un ou plusieurs chefs ?" A quoi certains répondirent : "Que chaque voyant fasse part aux autres de ce qui lui a été dit et qu'on laisse la direction des choses à Dieu ; ainsi, nous n'avons plus besoin d'aucun supérieur !" Mais quelques-uns firent alors la remarque suivante : "Qui nous garantit que les paroles d'un tel voyant et instructeur soient vraiment de source divine ?" Ce qui provoqua ce commentaire : "Si ce n'est plus possible de croire absolument aux enseignants, alors à quoi peuvent bien nous servir ces gens-là ?" Et les railleries de continuer sur ce ton-là, ce qui rendit le terrain propice à la fondation de nombreuses sectes et, de ce fait, le pays se divisa en provinces de types d'enseignement fort différents ; il continua d'être morcelé jusqu'à l'an 3700 après la naissance d'Adam, époque où le constructeur de la muraille de Chine nommé Tschi-Hoang-Ti - (ce qui signifie "l'Unique sage guide du peuple") lequel est même connu de vos meilleurs historiens en tant que ressortissant de la lignée Hehu-Tsin's - fit son apparition et se mit à prêcher aux habitants de la Chine dans un langage puissant, prophétisant qu'un grand peuple non loin des limites de leur pays les avait secrètement épiés ; et que si tous n'unissaient pas étroitement leurs forces pour construire un mur haut et épais tout autour du royaume, ce peuple y pénétrerait en masse et avec violence afin de les mettre tous à mort.

[MDD 1.37.14] Il fonda ainsi le soi-disant royaume céleste ou la grande dynastie (Han) et agrandit considérablement celle-ci même au-delà du mur occidental. Et c'est ainsi que ce royaume persista jusqu'au quatrième siècle avant la grande Incarnation de Ma Parole, puis il fut l'objet d'une importante division où il perdit une grande partie de la Tartarie et de la Mongolie et fut séparé en trois royaumes où régnaient la discorde, qui furent nommés Tschenkue ; plus tard, quatre cents ans après la grande Incarnation de Ma Parole, cette race s'éteignit, et le royaume redevint céleste à cause du peuple et des prêtres, sous le règne d'un souverain mongolo-tartare provenant du lac Baïkal ; et ce pays se trouve encore de nos jours sous son acceptable tutelle.*( NDT. C'est-à-dire en 1840.)

[MDD 1.38.5] Voyez : telle était la famille de Lémec, entourée de quelques serviteurs qui lui étaient restés, ainsi que de quelques femmes de chambre et concubines de peu de valeur, en tout une trentaine de personnes qui devaient travailler avec assiduité pour obtenir de quoi se nourrir et couvrir leur nudité, et ce, comme Je l'ai déjà dit, pendant trente ans ; puis le peuple se mit à revenir à Hanoc, davantage à cause des bonnes inventions dont il avait entendu parler que pour Lémec lui-même, c'est-à-dire pour y acheter d'utiles objets en métal, ce qui donna naissance à un échange de marchandises. Il arriva ainsi que les habitants des autres villes se rendirent à Hanoc pour entendre la musique de Jubal, laquelle parlait à leur cœur, ce qui les rendit à nouveau bien disposés envers Lémec. La grande beauté de Naama attirait également tous les cœurs, et celui qui n'avait jamais pu voir son visage se considérait comme si malheureux qu'il en pleurait et s'en lamentait des jours durant.

[MDD 1.38.7] Naama devint la femme de son frère, qui engendra avec elle sept fils, lesquels furent d'aspect lourdaud et difforme, ressemblant fortement à vos débiles. Cet état de choses s'explique du fait que Naama devait se prêter à des fins impudiques pour satisfaire la soif de pouvoir de son père ; car, ainsi, tout le peuple masculin redevenait soumis à Lémec. Tous les yeux étaient dirigés vers Naama et toutes les oreilles attentives aux ordres cupides de Lémec. Naama resta l'objet d'admiration des hommes jusqu'à sa quatre-vingtième année, et, pendant ce temps, le peuple s'accrût beaucoup et suivit les conseils de Lémec. Celui-ci vit bientôt combien il était devenu puissant, aussi devint-il toujours plus sévère et plus dur, et instaura la cruelle peine de mort déjà mentionnée pour les récalcitrants.

[MDD 1.38.13] C'est ainsi qu'ils érigèrent une véritable fabrique de métaux et confectionnèrent des centaines d'objets d'utilité ou de luxe, car ils étaient gracieux et brillants, et les gens se les arrachaient en offrant des fruits en échange. Oui, presque de toutes les villes et de toutes les régions de ce grand pays, les gens se rendaient vers les huttes et achetaient selon leurs besoins des objets de nécessité ou d'agrément. ; ils tenaient beaucoup à Tubal-Caïn et lui amenaient leurs fils pour apprendre son art. De cette façon, le peuple des huttes s'accrut dans de telles proportions en une très courte période que le peuple de Lémec commença à prendre, peur.

[MDD 1.40.21] Car, devant Dieu, aucun être n'est l'objet d'une quelconque considération, et, pour Lui, des milliards d'esprits tels que tu en es un n'ont absolument aucune importance ; car en un instant, Il peut faire surgir une infinité de milliards d'esprits encore plus grands que toi, pour les détruire ensuite à jamais s'ils ne correspondent pas à Son éternelle magnificence !

[MDD 1.45.10] Vois, cher Hénoc, il m'appartient, comme à chacun de vous, de reconnaître mes propres fautes aux yeux de tous et de m'humilier ainsi devant Dieu et devant la terre ; mais malheur à celui qui voudrait rabaisser le nom de son frère et lui prendre l'honneur que Dieu Lui-même lui a donné ! Par conséquent, l'honneur de tout un chacun est la propriété de Dieu, et personne n'a le droit d'attaquer le bien sanctifié d'autrui avec des paroles ou par la force ; mais chacun a le droit de s'humilier devant Dieu et la terre, c'est-à-dire devant ses frères adultes, - toutefois pas devant ses frères mineurs qui pourraient s'enorgueillir et en faire un objet de dispute.

[MDD 1.46.3] "O pères ! La grande grâce de Dieu, notre Père très saint, est venue jusqu'à nous comme un souffle rafraîchissant s'envolant du lointain levant. Oui, le Père saint et éternel est parmi nous ! Toi, père Adam, diras peut-être : "Voyons, Hénoc, cela n'est pas possible ; car le Seigneur m'a dit : "Tu ne pourras plus Me voir, mais je chargerai un ange de te conduire, de te diriger et de te mettre à l'épreuve jusqu'au temps qu'il Me plaira de choisir," Toutefois, père Adam, réfléchis à cela : si un homme avait une femme de faible caractère et que celle-ci, lors d'une matinée sereine avait attristé le visage tout d'abord joyeux de son époux - qui l'aimerait profondément - en ne voulant pas le suivre dans leur chambre commune afin d'obtenir la bénédiction de Dieu après que le soleil se soit levé et ait béni la terre par les rayons brillants de Son amour miséricordieux, et que son époux s'aperçoive de sa désobéissance en amour, que dirait-il ? Il dirait : "Femme, que dois-je faire de toi puisque tu détestes la grâce et la force de Dieu en moi et te révoltes contre Sa bénédiction ? Vois, pour satisfaire à la force de la sainteté divine qui se trouve en moi, je te quitte, et tu ne seras plus objet de bénédiction jusqu'à ce que le soleil t'ait saluée sept mille fois et t'ait vue constamment baignée dans tes larmes de repentir ! Alors, j'enverrai quelqu'un à ma place pour qu'il te bénisse en mon nom ; et, seulement après que tu aies changé de sentiments, je reviendrai vers toi et te contemplerai de loin pour voir si tu es devenue digne que je te touche de ma force qui apporte la bénédiction. Mon souvenir te sera présent, et sur ton champ pousseront des chardons et des épines ; mais la semence de laquelle pourrait naître un rejeton de Dieu sera ôtée de tes entrailles."

[MDD 1.59.21] Il en ressort clairement qu'il n'échoit pas la même part de grâce à chacun, et encore moins la même part d'amour ; et cela est d'autant plus évident que l'expérience nous a montré combien celui-ci est inconstant envers l'objet de son désir, et toute l'abnégation et l'esprit de sacrifice qui sont nécessaires afin de rester ferme dans cet amour,

[MDD 1.77.3] Ces derniers s'inclinèrent devant les parents de la race originelle et les remercièrent de leur avoir apporté la bonne nouvelle ; puis ils glorifièrent Mon nom, louèrent Mon amour au-delà de toute mesure et se réjouirent d'être l'objet de Ma grande compassion.

[MDD 1.80.4] C'est pourquoi il n'était jamais affligé et ne plaignait personne en proie à quelque désagrément. Son œil était constamment tourné vers Mon cœur, et ainsi il s'apercevait fort bien de la secrète direction de Mon amour ; il voyait comme celui-ci savait toujours conduire ses enfants par des moyens qui semblaient parfois quelque peu surprenants, mais qui étaient toujours efficaces pour les amener à l'obtention de la Vie éternelle. Oui, il allait si loin dans les calculs de son amour, qu'il pouvait indiquer avec la plus grande sûreté où, quand et comment quelque chose allait se produire et à quelles fins. Ce qui fait qu'il fut en quelque sorte le premier prophète de la terre et le fondateur de la soi-disant école des prophètes qui dura jusqu'à Mon incarnation humaine ; cette école avait comme seul et unique principe que ses élèves soient élevés dans Mon amour peu après leur naissance. Le monde leur était présenté en tant que solide fondement de cet amour, comme une grande école dans laquelle tous les humains, après une courte séparation d'avec Moi, devaient être pris d'une grande nostalgie à Mon égard, obéissant ainsi à l'impulsion de leur vie intérieure. On leur disait que les charmes extérieurs ne sont là que comme cibles de la tentation, afin que les humains puissent se juger eux-mêmes selon Mon amour. Et dès que les choses du monde auraient cessé de les intéresser et qu'une nostalgie croissante ayant pour objet Ma personne se serait emparée d'eux, alors la vue et l'ouïe intérieures leur seraient ouvertes et, malgré leur corps mortel et tentateur, ils pourraient bientôt entendre leur Père et même Le voir de temps à autre.

[MDD 1.81.11] Nous ne sommes pas pour eux un objet d'amour et de respect filial, mais bien plutôt un objet d'épouvante et de mépris caché. Si leur grande peur devant notre force et notre puissance spirituelle provenant de l'amour que nous portons à Dieu ne les en empêchait pas, en vérité, ils nous feraient à tous le même sort que l'égoïsme de Caïn réserva à Abel !

[MDD 1.82.10] Lorsque Seth vit qu'Hénoc ne faisait pas mine de vouloir répondre à ses reproches, il commença à se demander dans son cœur pourquoi tous étaient devenus muets ; mais son cœur resta silencieux, et il fut obligé de s'adresser une fois de plus à Hénoc pour savoir pourquoi il n'avait rien répliqué à sa précédente objection.

[MDD 1.97.3] Jusqu'a présent, je me sentais plus ou moins plongé dans une nuit intérieure, et toute ma soi-disant lumière n'était pas celle du jour, mais seulement la lueur trompeuse et fugitive de la lune, qui suffit à peine pour distinguer la forme extérieure d'un objet. Mais de toutes les couleurs lesquelles sont un reflet réconfortant de la vérité divine et du secret le plus profond de la vie, il n'y en a qu'une seule qui reste vraiment, et c'est la couleur jaune de la mort ; toutes les autres sont détruites et transformées, comme si elles n'avaient jamais existé.

[MDD 1.97.4] Qui pourrait mesurer tout ce qui a frappé mon esprit au cours de ma longue nuit spirituelle, m'apportant un maigre butin, - tout ce à quoi j'ai réfléchi, toutes les larmes que j'ai versées en vain, les prières que j'ai adressées à mon Dieu, qui est aussi le vôtre, toutes les fois où j'ai soupiré après Lui?! C'est moi qui vous ai donné la lumière, mais je reste moi-même constamment enseveli dans la lueur mensongère de la nuit de mon propre cœur. Je ne suis jamais arrivé à garder la lumière. Les discours d'Hénoc et de tous les autres, véridiques et bien sentis, étaient semblables à des éclairs nocturnes dont la lumière perçante illumine un instant les champs de la terre, mais tout de suite après punit l’œil étonné du chercheur en le plongeant dans les ténèbres les plus épaisses et les plus impénétrables. En vérité, chers enfants, c'est ainsi que je me sentais après chaque discours ! Car si je pensais bien comprendre ce qui avait été dit, lorsque j'y réfléchissais et cherchais en tous sens à l'approfondir, les faibles lueurs de mon esprit ne suffisaient plus, et l'arbre lointain de la vérité devenait de plus en plus le jouet de mon imagination, au lieu d'être un bien acquis et stable ! Il en allait de même avec la lumière de l'éclair nocturne. Je croyais pouvoir saisir la chose, mais avant que j'aie eu le temps de le faire, vu la soudaineté de l'éclat et sa puissance, je m'apercevais que non seulement l'objet que je voulais prendre, mais aussi ma main tendue vainement avaient disparu de ma vision pour faire place à nouveau à la nuit impénétrable !

[MDD 1.120.10] Depuis quand tous les animaux ne sont-ils pas soumis à notre volonté, ainsi que l'herbe, les plantes, les arbustes, les arbres et même les éléments en cas de besoin ?" Je te répondrai : tout ceci est bien vrai et certain, et personne ne peut y objecter quoi que ce soit ; - mais jamais nous n'avons pu obtenir quelque chose sans le concours de nos mains, et parfois même de nos pieds. Et si nous avons obtenu un résultat, il nous fallut assez longtemps pour arriver à soumettre la nature muette à notre volonté, et il ne fut pas rare que nos mains et nos pieds dussent venir à la rescousse. N'en a-t-il pas été exactement ainsi ?

[MDD 1.133.9] "Vois, Hénoc, par ce commandement facile, le Seigneur a seulement voulu mettre à l'épreuve la force de ton amour ! Aussi longtemps que l'amour se tient dans certaines limites, il n'est pas difficile de se soumettre à cette défense ; mais une fois qu'il s'est enflammé au plus haut degré, il renverse toutes les barrières, reconnaît l'objet aimé et court en toute hâte dans ses bras !" - Et Toi qui, plus que tout autre, es mon Bien-aimé et notre Dieu : unique a tous, Tu me pardonneras la faute que j'ai commise, une faute pour laquelle je n'y peux rien : j'ai été saisi par un amour si puissant envers Toi, qu'il m'était impossible de ne pas l'avouer tout haut devant le peuple !

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